ZOOPHILIE

Trips déprave Sexe en groupe Poppers Barebacking

Nous notons depuis deux ans une demande de plus en plus pressante de rapports zoophiles. Il est évident que cette pratique choque beaucoup de monde et que le débat subsiste dans la communauté sur le consentement de l'animal. Nous proposons donc ici un information neutre portant sur l'aspect médical et juridique.

 

La transmission de maladies avec la zoophilie, le vih ne concerne que l'homme (VIH= virus d'immunodéficience Humaine).

Des animaux peuvent être séro+, mais avec un virus qui leur est propre et non transmissible à l'homme (dont le chat, le singe).

Pour les autres maladies, elles restent spécifiques aux animaux mais certaines sont transmissibles à l'homme parce que communes (l'hygiène des animaux vaut ce qu'elle vaut et n’est pas toujours au top).

 

Il est également important de préciser quelques points juridiques qui engagent les propriétaires de animaux. Ces données sont française. Nous n'avons pas encore toutes les données légales pour le Québec, mais la tolérance est moindre.

Les mauvais traitements envers les animaux domestiques ou apprivoisés ou tenus en captivité sont punis d’une amende de 750 euros (Article R. 654-1 du code pénal). Le tribunal peut décider de remettre l’animal à une association de protection reconnue d’utilité publique.

La mort d’un animal, qu’elle soit volontaire ou non, est également réprimée (Art. R. 653-1 et R. 655-1 du code pénal).

Les sévices graves envers les animaux, qu’ils soient commis en public ou non, sont punis de 2 ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il peut être interdit, à titre définitif ou non, de détenir un animal (Art. R4. 521-1 du code pénal)

Version.3.0